Il y a un fleuve

Passage
Le temps, le temps

Un homme se lève à la source du fleuve, là où il n’est encore que mare boueuse. Il marche avec le fleuve. Il est le fleuve. Le fleuve qui devient si large que l’on ne peut en toucher les rives. L’homme dérive avec le fleuve, instable, parfois inquiet.

Le fleuve appelle l’homme, le porte et l’inquiète. Au bout, il a le port qui ouvre sur la mer, entre mémoire et oubli.

La poésie de Jeanne Benameur nous emporte avec l’homme au fil du fleuve, entre terre et eau, prenant souffle et rythme au plus profond de la voix et des mots. Sans hâte et sans pathos, sans emphase, elle nous invite au voyage. Voyage en soi-même et dans la mémoire silencieuse.

A lire et relire en laissant résonner le souffle et la voix du fleuve qui est en chacun.

Jeanne BENAMEUR – Il y a un fleuve – Editions Bruno Doucey, juillet 2012

Sur le site de l’éditeur

Jeanne Benameur lit “Il y a un fleuve” (Festival “Voix vives” à Sète, 2012)

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Le temps, le temps

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